Canadien: David Savard aimerait bien jouer avec Kaiden Guhle

Canadien: David Savard aimerait bien jouer avec Kaiden Guhle


Pour cette deuxième journée du camp, St-Louis avait prévu des matchs intra équipe. Tout ça est encore bien jeune, mais la paire formée de David Savard et de Kaiden Guhle pourrait être intéressante pour ouvrir la saison. 

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« J’aimerais bien jouer avec lui, a lancé Savard. Avec la rondelle, il est encore plus calme que l’an passé. Son coup de patin est encore excellent. »

Mis au parfum des propos de Savard, Guhle a affirmé que son renvoi chez les juniors, l’an dernier, alors qu’on le voyait possiblement amorcer la saison à Montréal, a été bénéfique.

« Ça a été une bonne saison pour ma confiance et ma maturité. Je n’avais pas eu l’occasion de jouer beaucoup à mon année de 18 ans (en raison de la COVID). Donc, la saison dernière a été importante pour moi. »

Saison respectable avec une récolte de 42 points en 40 matchs dans la Ligue junior de l’Ouest, championnat des séries avec les Oil Kings d’Edmonton et présence au tournoi de la coupe Memorial, Guhle a certainement grandi au cours de cette campagne.

« C’est un gars qui a beaucoup de talent et qui pourrait rester ici toute l’année. Tu vois qu’il est déterminé à le faire. Je vais essayer de l’aider à y arriver », a indiqué Savard.

Le grand frère de Dubois

Le courant semble bien passé entre le vétéran et la recrue. D’ailleurs, Guhle semble grandement apprécier l’attitude de grand frère que Savard a adopté avec lui.

« Il y a quelques semaines, j’étais sur la glace par moi-même et il a décidé de venir me rejoindre. Il a toujours été là pour moi et m’a toujours pris sous son aile. C’est un gars incroyable », a révélé l’Albertain.

Savard a l’expérience dans le rôle du grand frère. À l’époque où il pourtait les couleurs des Blue Jackets de Columbus, il avait ouvert les portes de sa maison à Pierre-Luc Dubois lors de sa saison recrue. 

« Pierre-Luc pouvait même garder mes enfants quand ils dormaient. Je pouvais ainsi partir au restaurant avec ma femme. Je ne le payais pas, mais il ne payait pas plus de loyer!»

Sortir le méchant

Par ailleurs, Savard n’est pas tombé de sa chaise lorsqu’il a constaté l’intensité des entraînements auxquels Martin St-Louis a soumis ses joueurs en lever de rideau du camp d’entraînement. Tout comme son entraîneur-chef, il a déjà goûté à la philosophie de John Tortorella.

« Ça fait du bien de sortir le méchant de l’été, a-t-il lancé, sourire en coin. Je savais dans quoi on s’embarquait. Torts faisait un peu la même chose. Je l’ai vécu à plusieurs reprises. Le rythme sera très élevé et on sera prêt pour le début de la saison. »

À l’époque où il dirigeait le Canadien, Michel Therrien avait également l’habitude de tenir des camps d’entraînement au rythme endiablé. Certains diront que quelques-unes de ses équipes finissaient par manquer d’essences. Toutefois, elles sont toujours sorties des blocs de départ avec vigueur.





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